Cette collection réunit toutes les chaussures d'arts martiaux et de sports de combat proposées par la Boutique des Arts Martiaux : boxe anglaise, savate et boxe française, lutte, taekwondo, kung-fu, taï chi, self-défense, sans oublier les zoori et les tabis japonais.
Une chaussure de combat ne ressemble en rien à une basket de running. Sa semelle reste fine pour préserver le ressenti du sol et ne pas marquer le tatami, une zone de pivot facilite les rotations sous la plante du pied, et la hauteur de tige varie selon que votre discipline sollicite ou non la cheville. Nos modèles viennent d'Adidas, Fujimae, Kwon, Rivat et ISBA, en pointures adultes et enfants.
Si vous savez déjà ce que vous cherchez, chaque famille dispose de sa propre sélection. Sinon, les repères ci-dessous vous aideront à trancher. Pour compléter votre tenue, voyez aussi nos gants de boxe et nos protections.
Quelle chaussure pour quelle discipline ?
Chaussures de boxe anglaise : tige montante et semelle adhérente, pensées pour les appuis et les déplacements sur le ring.
Chaussures enfant : les mêmes exigences techniques, en petites pointures.
Zoori et tabis : sandales et chaussons japonais pour le judo, le karaté, l'aïkido et le ninjutsu.
Quelles chaussures porter sur un tatami ?
La réponse dépend de votre discipline, et c'est une confusion fréquente chez les débutants.
En judo, en karaté, en aïkido et en jujitsu, la pratique se fait pieds nus. La chaussure ne sert qu'à circuler autour du tapis, entre le vestiaire et le bord du tatami : ce sont les zoori, ces sandales que l'on quitte d'un geste avant de monter. Elles évitent de ramener poussière et humidité sur la surface d'entraînement, une règle d'hygiène appliquée strictement dans la plupart des dojos.
En taekwondo, en kung-fu, en taï chi et en viet vo dao, la chaussure se porte au contraire sur le tapis. Elle doit alors être non marquante, assez fine pour conserver le contact avec le sol, et légère pour ne pas alourdir les techniques de jambes.
En boxe, en savate et en lutte, la chaussure accompagne le combattant sur le ring ou sur le tapis de lutte, avec un maintien de cheville plus prononcé et une adhérence calibrée pour les appuis explosifs.
Les critères à vérifier avant d'acheter
Semelle : fine et souple pour les disciplines pratiquées en chaussons, avec zone de pivot pour les sports de percussion, légèrement crantée pour la lutte.
Maintien : tige basse quand la mobilité prime (kung-fu, taï chi, taekwondo), tige montante quand la cheville travaille (boxe anglaise, lutte, MMA).
Pointure : les modèles asiatiques, Kwon et Fujimae en particulier, taillent souvent petit. Entre deux tailles, prenez la plus grande.
Usage : une chaussure de tatami ne sort pas du dojo, sous peine de devenir marquante et d'être refusée en compétition.
Pourquoi choisir la Boutique des Arts Martiaux ?
Nous équipons les pratiquants depuis 1996, du club de quartier au compétiteur national. Notre équipe pratique elle-même, ce qui change beaucoup de choses quand vous appelez pour une question de pointure ou de semelle. Livraison offerte en France à partir de 49 € de commande.
Questions fréquentes
Peut-on utiliser des baskets de running en arts martiaux ? Non. Une semelle de running est épaisse, amortie et souvent marquante : elle abîme le tatami, bloque le pivot et augmente le risque de torsion de cheville lors des rotations.
Quelle différence entre un zoori et un tabi ? Le zoori est une sandale ouverte, portée hors du tapis en judo et en karaté. Le tabi est un chausson fermé à orteil séparé, porté sur le tapis en ninjutsu, ou en version chaussette sous le hakama en aïkido et en kendo.
Comment entretenir ses chaussures d'arts martiaux ? Aérez-les après chaque séance et nettoyez la semelle à l'eau savonneuse. Séchage à l'air libre, jamais sur un radiateur : la colle des semelles n'aime pas la chaleur directe.